Campagne de communication

Le projet #stephanoisfiers est né d’un article paru dans Le Monde en décembre 2014. Titré « à Saint-Étienne, le centre-ville miné par la pauvreté », il décrit une ville peuplée d’« immeubles délabrés qui donnent le bourdon » et une « impression de grisaille, presque poisseuse ». Dans les heures et jours qui ont suivi sa parution, un vent d’indignation s’est levé : des fans ont déployé des bannières dans le stade de football, le maire a fait inscrire des messages d’unité sur les panneaux d’affichage publics, des intellectuels stéphanois se sont indignés dans les pages du Monde. Puis, les habitants ont commencé à poster leurs plus belles photos de la ville sur Twitter dotées du hashtag #stephanoisfiers.

Saint-Étienne s’est rebellée et elle a gagné. Quelques jours plus tard, Le Monde publiait un mea culpa retraçant l’histoire de cette indignation collective et de l’arroseur arrosé. Les Stéphanois sont fiers et ils ont été touchés en plein coeur.

Je n’ai jamais vu une communauté réagir avec une telle solidarité. C’est pour cela que j’ai eu envie de répondre à la question : « qui sont ces habitants si fiers de leur ville ? »

Je voudrais remercier les partenaires du projet, La Comédie de Saint-Étienne et l’EPA Saint-Étienne. Françoise Boissonnat et l’équipe de France 3 Loire, Le Progrès, TL7 et l’Essor pour
leur soutien, et enfin mais surtout, l’ensemble des #stephanoisfiers qui m’ont inspiré, et qui ont soutenu, partagé, aimé et participé au projet.

                                                                                                                                                                                                                    Ed Alcock






 
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