Présentation

Une fois tous les bruits du monde se rencontrèrent.
Tous les bruits du monde dans un seul endroit et je m’y retrouvais.

Si le titre est poétique, la fable l’est tout autant. Aux côtés de quatre magnifiques interprètes, notre imaginaire est mis à contribution pour explorer la famille, l’intime, les secrets, les failles de l’humain… Des trajectoires de vie se croisent pour tenter de construire une histoire commune, et résoudre une énigme.

Nathalie Béasse est une fabuleuse inventrice d’écriture au plateau. Elle rend toute sa majesté aux corps et immerge le spectateur dans un monde où les sensations priment.

Présenté à la 45e Biennale de Venise, le bruit des arbres qui tombent se compose de tableaux d’une beauté rare d’où surgit l’extraordinaire ainsi que de surprenants paysages. Nous voilà le souffle coupé, portés dans un univers singulièrement beau, glissant entre le réel et l’imaginaire.
Tendons l’oreille à ce bruit léger et grave des arbres qui nous propose un rêve sublime dont on voudrait ne pas se réveiller.

Distribution

fragments de textes La Vie tranquille, Marguerite Duras | L’Évangile selon Saint-Matthieu | Le monde est rond, Gertrude Stein | Hamlet, William Shakespeare | Partition rouge, poèmes et chants des Indiens d’Amérique du nord, traduction Florence Delay et Jacques Roubaud | Ne me quitte pas, Jacques Brel, version néerlandaise | conception, mise en scène et scénographie Nathalie Béasse | avec Estelle Delcambre, Karim Fatihi, Erik Gerken, Clément Goupille | lumière et régie générale Natalie Gallard | musique Nicolas Chavet et Julien Parsy | Photo © Pierre Grobois

Autour du spectacle

| rencontre en bord de scène | mer. 6 mars | à l’issue de la représentation